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Project: 8 – Notre histoire

Antiquité

Des traces de présence humaine sont attestées de longue date. Des vestiges du Néolithique ont été découverts à Labrit et dans la haute vallée de l’Estrigon à Brocas il y a quelques années. A. Chabas rapporte qu’en 1818 « on y détruisit [à Brocas] un tumulus où on trouva plusieurs sarcophages en pierre étrangère au pays que les fossoyeurs cassèrent avec leurs pioches. » (Saintourens, Statistique des Landes, 1847.).

La présence d’une villa gallo-romaine est supposée par la découverte d’une mosaïque au XIXe siècle aujourd’hui perdue.

Moyen Âge

L’église de Brocas-les-Forges est sous le vocable de Saint-Jean Évangéliste ; saint Babile y fut vénéré.

Le dominus militiae de Brocars est un fief très ancien. En effet, au Xe siècle, des membres de la Maison de Lusignan étaient les possesseurs du fief de Brocas. Dans la période 988-996 Raimond de Lusignan, accorde une charte au comte Guillaume Sanche de Gascogne, concernant une cour dite de Brocas. Ce dernier fit donation de cette cour (curtem de Brocares) à l’abbaye de Saint-Sever qui possédait la dîme de Brocas. Cette dîme appartenait tout entière à l’abbé qui percevait à peu près 2 sols morlans et demi de fief.

À la fin du XIe siècle et au tout début du XIIe siècle, en 1105, un membre de la Maison d’Albret, Guillaume-Amanieu fils de Bernard-Ezy Ier, frère d’Amanieu II d’Albret, est seigneur de Brocas. Arnaud de Brocas, son fils, est seigneur de Brocas au début de XIIe siècle. Il sera la souche principale de la Famille de Brocas.

Il est bon de noter, que dans l’aire de résidence des Albret, le curtis dominus militiae de Brocars est le principal fief d’importance près de Labrit distant de sept kilomètres. En effet, de nouvelles découvertes ont démontré que le château de Labrit ne fut construit qu’au XIIIe siècle, entre 1225 et 1230.

XIXe siècle et XXe siècle

Mémorial de la catastrophe du 15 janvier 1843, à Brocas.

En 1832, Adolphe Larreillet et son frère Camille (1796 – 1848) fondent les forges de Brocas. Le 15 janvier 1843, une crue de l’Estrigon est à l’origine de la noyade d’Adolphe Larreillet et de dix-sept ouvriers des forges de Brocas. Son corps n’ayant jamais été retrouvé, une rumeur locale a rapproché sa disparition et le fait qu’il aurait été ce jour-là, porteur de la paye des ouvriers de l’usine. Ce rapprochement est à l’origine d’une chanson nommée La chanson de la noyade de Brocas. Cette chanson retrace l’épisode de la noyade qui causa la mort d’Adolphe Larreillet et constitue un élément oral de la culture locale. Une transcription a été réalisée par Bernard Manciet (poète gascon, né en 1923) sous la dictée de son père Étienne. Bernard Manciet a également réalisé un enregistrement de cette chanson, disponible à la phonothèque de l’Institut d’Études Méridionales de la Faculté des Lettres de Toulouse. Il existe à Brocas un monument en fonte commémorant la catastrophe de 1843.

D’après Wikipedia

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